mardi 13 août 2013
Ombre et lumière.
Lors de l'été "de la canicule" nous venions d'acheter la maison, et n'avions pas encore fait de travaux, la piscine était encore dans les limbes de nos projets. Nous dînions souvent à l'ombre du grand cèdre, depuis j'y vais bien moins souvent l'été, mon mari aime à y lire, au calme lorsque la maison bruisse de vies pleines de rires et de cris.
Au premier plan hydrangéa Annabelle, au loin, Unique
Hydrangéas Unique sous le vieil érable, népétas
Mauve en arbre blanche sur fond de noisetier pourpre
Les floraisons d’août sont en "A", buddléias, hortensias, hydrangéas et althéas, quelques mauves arbustives et roses courageuses fleurissent sans discontinuer, d'ici quinze jours roses et vivaces ajouteront leurs touches de couleurs..
D'ici un an ou deux, le jardin aura oublié les pertes de l'an dernier. Je regrette encore mon althéa White Chiffon de plus de deux mètres de haut, nous l'avons remplacé, mais le nouveau venu ne mesure que cinquante centimètres, mes plantes ont rétrécies, il y a peu d'endroit où le côté exubérant a été sauvegardé car non atteint.
Buddléia "White profusion" vigoureux, mais les fleurs fanées sont laides
Au bord de la piscine, banc sur fond de fleurs.
Althéa Oiseau Bleu et roses G de Féligonde
Ce matin au bassin, comme hier et avant hier il y avait un frai, la femelle blanche était poursuivie par cinq poissons, j'espère que cela garantira la diversité de la couleur des bébés poissons.
J'ai l'impression que les frais se succèdent chaque jour, je ne sais si c'est coutumier, la saison est bien avancée, je ne sais pas si les poissons auront le temps d'être assez grands avant l'hiver pour pouvoir survivre. Un vrai suspense pour le printemps prochain..
dimanche 11 août 2013
Agastaches
Il y a deux ans, mon mari m'a convaincu définitivement de renoncer à refaire un potager dans ce qui fut le potager de la maison. Jouer les mains d'oeuvre ignares ne lui paraissait pas être un bon plan et nous avons décider alors de faire un jardin composés de carrés de vivaces à bouquets.
Au premier plan, agastache et gaura, sur fond d'achillée
Quatre cerisiers ont été planté en carré et des carrés de fleurs sans prétention s'organisent autour, on ne recherche pas vraiment d'ordre, les plantations se font au fil du temps. Cet automne nous ouvrirons encore un ou deux carrés.
Ce carré a été planté à l'automne dernier
Des rosiers grimpants habilleront le vieux mur, pour limiter les frais, mon mari a fait des boutures de Guylaine de Féligonde et Narrow Water, ces boutures, faites en place, auront deux ans, à l'automne. A leurs pieds nous avons planté des rosiers à "bouquet", Queen Elizabeth et Madame Meilland, j'en ferai des boutures dès cet automne et y ajouterai Lavender Dream que je possède dans le jardin et qui fleurit sans discontinuer.
Carré planté au printemps, on y trouve du solidago, des gauras, et des chardons, mes voisins hallucineraient s'ils savaient que je cultive des chardons.
Premier carré planté, on y voit outre des soucis, des kalimeris ( ressemble à des asters)
Cette année les carrés me fournissent environ deux bouquets par semaine, les plants ne sont pourtant pas adultes. J'ai toujours rêvé d'inonder ma maison de fleurs du jardin, ce rêve se concrétise, peu à peu.
Au premier plan, agastache et gaura, sur fond d'achillée
Quatre cerisiers ont été planté en carré et des carrés de fleurs sans prétention s'organisent autour, on ne recherche pas vraiment d'ordre, les plantations se font au fil du temps. Cet automne nous ouvrirons encore un ou deux carrés.
Ce carré a été planté à l'automne dernier
Des rosiers grimpants habilleront le vieux mur, pour limiter les frais, mon mari a fait des boutures de Guylaine de Féligonde et Narrow Water, ces boutures, faites en place, auront deux ans, à l'automne. A leurs pieds nous avons planté des rosiers à "bouquet", Queen Elizabeth et Madame Meilland, j'en ferai des boutures dès cet automne et y ajouterai Lavender Dream que je possède dans le jardin et qui fleurit sans discontinuer.
Carré planté au printemps, on y trouve du solidago, des gauras, et des chardons, mes voisins hallucineraient s'ils savaient que je cultive des chardons.
Premier carré planté, on y voit outre des soucis, des kalimeris ( ressemble à des asters)
Cette année les carrés me fournissent environ deux bouquets par semaine, les plants ne sont pourtant pas adultes. J'ai toujours rêvé d'inonder ma maison de fleurs du jardin, ce rêve se concrétise, peu à peu.
Frai dans le bassin.
Il avait tant plu, le bassin débordait et pendant quelques jours je n'étais pas allée voir les poissons, il y a trois ans, j'avais perdu tous mes poissons rouges, le bassin s'étant littéralement déversé dans le pré en débordant sur tout un côté.
Hier, j'avais profité de la levée d'écrou, fermeture imposée lors de la présence de jeunes enfants et avais pu observer peu de choses, l'eau était encore tourbillonnante, j'avais tout juste aperçu quatre ou cinq poissons, il n'y avait donc pas eu de fugue collective.
Ce matin j'ai laissé seul mon mari canaliser la nouvelle source de la terrasse, il pestait trop, j'étais parfaitement inutile et ai accompli un tour entier du jardin, appareil photo en main, je pourrais ainsi apporter la preuve à Camille qui doutait de la santé "mentale" de mes poissons, ils sont pêchus et si nul petit ne survit cela ne sera pas de leur faute.
Un petit triton était fort occupé lui aussi, je n'ai naturellement pas réussi à le photographier, l'eau étant trouble et marronnasse, comme d'habitude.
Ces poissons sont des poissons rouges "ordinaires" achetés en jardinerie, après le drame de la fugue collective dans la Dore de leurs prédécesseurs .
Hier, j'avais profité de la levée d'écrou, fermeture imposée lors de la présence de jeunes enfants et avais pu observer peu de choses, l'eau était encore tourbillonnante, j'avais tout juste aperçu quatre ou cinq poissons, il n'y avait donc pas eu de fugue collective.
Ce matin j'ai laissé seul mon mari canaliser la nouvelle source de la terrasse, il pestait trop, j'étais parfaitement inutile et ai accompli un tour entier du jardin, appareil photo en main, je pourrais ainsi apporter la preuve à Camille qui doutait de la santé "mentale" de mes poissons, ils sont pêchus et si nul petit ne survit cela ne sera pas de leur faute.
Un petit triton était fort occupé lui aussi, je n'ai naturellement pas réussi à le photographier, l'eau étant trouble et marronnasse, comme d'habitude.
Ces poissons sont des poissons rouges "ordinaires" achetés en jardinerie, après le drame de la fugue collective dans la Dore de leurs prédécesseurs .
vendredi 5 juillet 2013
Au bonheur des roses.
Photos de Camille
Sourire d'Orchidée
New Dawn marié à du jasmin, le jasmin officinal planté en situation drainée, au soleil et à l'abri du vent supporte le grand froid (-20°)
Je donne un peu ma langue au chat, Lavender Dream?
Détail de Narrow Water qui fleurit même à l'ombre des noyers, et qui se bouture lui aussi à merveille.
Merveilleuse inconnue que j'ai cru perdre l'an dernier.
Marguerite Hilling
Et enfin Gyulaine de Féligonde, que l'on devrait nommer Bonheur du jardinier, jamais malade, repartant de la souche si nécessaire, toujours en fleurs et se bouturant très facilement, mais a des épines et reste indomptable!
Iceberg, Fée des Neige, climbing, grimpant, merveilleuse creation Cordes pour les climats froids, en tous cas!
Sourire d'Orchidée
New Dawn marié à du jasmin, le jasmin officinal planté en situation drainée, au soleil et à l'abri du vent supporte le grand froid (-20°)
Je donne un peu ma langue au chat, Lavender Dream?
Détail de Narrow Water qui fleurit même à l'ombre des noyers, et qui se bouture lui aussi à merveille.
Merveilleuse inconnue que j'ai cru perdre l'an dernier.
Marguerite Hilling
Et enfin Gyulaine de Féligonde, que l'on devrait nommer Bonheur du jardinier, jamais malade, repartant de la souche si nécessaire, toujours en fleurs et se bouturant très facilement, mais a des épines et reste indomptable!
vendredi 21 juin 2013
Fleurs de jardin, fleurs des champs.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pu composer quatre bouquets pour la maison, le bouquet d'entrée, de salle à manger et de salons. Chaque bouquet a sa signification propre et doit délivrer un message.
Le bouquet de la salle à manger est un bouquet que l'on voit de l'extérieur, du "parking", il est ainsi transition entre la nature sauvage et la maison, mis à part pour des fêtes, il se doit d'être simple, fleurs des champs comme aujourd'hui ou fleurs de jardin de curé, lupins ou hélianthèmes ou tant d'autres.
Le bouquet de l'entrée est souvent clair afin d'illuminer cette pièce plutôt sombre, aujourd'hui du seringat mais sinon souvent de la corête du japon ou de grandes branches fleuries.
Les bouquets du salon sont généralement composés à partir de roses, d'où mon drame de l'an dernier, aucune fleur achetée seules celles du jardin ont leurs entrées, le désastre du printemps dernier avait entraîné la disparition des bouquets de la maison, ou presque. Cette année encore je dois ménager les rosiers, vieux repartant ou jeunes plantés. L'espoir dans les jardins porte toujours sur l'année d'après.
J'ai eu du mal à composer mes premiers bouquets de la saison, fébrilité, hésitations, en dix huit mois j'avais perdu l'habitude, je ne le savais pas, mais autrefois je cueillais sans réfléchir quelques fleurs qui prenaient tournures de bouquets sans que je réfléchisse vraiment. Ce matin, je ne savais plus trop comment combler des manques, quels artifices user pour un résultat agréable sans saccager le jardin, ni abîmer les arbustes.
Aujourd'hui je suis partie cueillir des fleurs des champs avec Léa ma petite voisine qui rentre au CP en septembre, j'ai tenté de lui apprendre quelques noms: scabieuses et oeillet des montagnes, tanaisie et autres noms barbares, elle me confia son amour des fleurs et sa volonté d'en donner à sa maman, nous sommes rentrées les bras chargés d'une brassée de fleurs, et avons partagé en deux gros bouquets, à la stupéfaction de sa maman qui étant née ici a oublié un peu à quel point les fleurs des champs sont belles.
Lorsque j'étais enfant, je rêvais d'avoir un jardin, surtout un jardin afin de pouvoir cueillir des fleurs et faire des bouquets, si je devais perdre maison ou jardin, je garderais le jardin.
Le bouquet de la salle à manger est un bouquet que l'on voit de l'extérieur, du "parking", il est ainsi transition entre la nature sauvage et la maison, mis à part pour des fêtes, il se doit d'être simple, fleurs des champs comme aujourd'hui ou fleurs de jardin de curé, lupins ou hélianthèmes ou tant d'autres.
Le bouquet de l'entrée est souvent clair afin d'illuminer cette pièce plutôt sombre, aujourd'hui du seringat mais sinon souvent de la corête du japon ou de grandes branches fleuries.
Les bouquets du salon sont généralement composés à partir de roses, d'où mon drame de l'an dernier, aucune fleur achetée seules celles du jardin ont leurs entrées, le désastre du printemps dernier avait entraîné la disparition des bouquets de la maison, ou presque. Cette année encore je dois ménager les rosiers, vieux repartant ou jeunes plantés. L'espoir dans les jardins porte toujours sur l'année d'après.
J'ai eu du mal à composer mes premiers bouquets de la saison, fébrilité, hésitations, en dix huit mois j'avais perdu l'habitude, je ne le savais pas, mais autrefois je cueillais sans réfléchir quelques fleurs qui prenaient tournures de bouquets sans que je réfléchisse vraiment. Ce matin, je ne savais plus trop comment combler des manques, quels artifices user pour un résultat agréable sans saccager le jardin, ni abîmer les arbustes.
Aujourd'hui je suis partie cueillir des fleurs des champs avec Léa ma petite voisine qui rentre au CP en septembre, j'ai tenté de lui apprendre quelques noms: scabieuses et oeillet des montagnes, tanaisie et autres noms barbares, elle me confia son amour des fleurs et sa volonté d'en donner à sa maman, nous sommes rentrées les bras chargés d'une brassée de fleurs, et avons partagé en deux gros bouquets, à la stupéfaction de sa maman qui étant née ici a oublié un peu à quel point les fleurs des champs sont belles.
Lorsque j'étais enfant, je rêvais d'avoir un jardin, surtout un jardin afin de pouvoir cueillir des fleurs et faire des bouquets, si je devais perdre maison ou jardin, je garderais le jardin.
lundi 17 juin 2013
Le jardin des cerisiers.
C'était un vieux potager clôt de murs, longtemps j'ai rêvé que mon homme cultive choux et pommes de terres, haricots et tomates, il a opposé à cette volonté une résistance pacifique et obstinée, beaucoup de travail, qu'il ne sait pas faire pour un rendement médiocre.
J'avais tenté de contourner le problème en ne sélectionnant que des plantes qui "poussent toutes seules", de fait aucun potager ne produit sans effort, aussi lorsque je lui ai parlé de guerre lasse d'un "jardin de curé" en carrés avec des fleurs vivaces pour mes bouquets, il a adhéré tout de suite au projet.
L'idée des quatre cerisiers est son idée, ensuite nous dessinons depuis dix huit mois des carrés au gré de mes envies et de nos virées. Les cerisiers ont été choisi avec l'aide d'un "connaisseurs" quatre espèces différentes, ils auront deux ans à l'automne.
Ce jardin restera simple, pas de plantes sophistiquées, le mur du fond est planté de rosiers, rosiers grimpants avec à leurs pieds des rosiers "à bouquet". Les grimpants sont tous des boutures qui auront deux ans à l'automne, les rosiers à bouquet sont des Queen Elizabeth et des Madame Meilland . J'ai lu que les rosiers portant les noms des créateurs étaient toujours d'excellents rosiers, afin qu'ils soient toujours dans les jardins, même cent ans après leur création.
Rosier Guylaine de Féligonde issu d'une bouture faite en place il y a dix huit mois.
Pour le moment seuls cinq carrés ont été planté, il reste encore beaucoup de place, deux murs sont occupés, celui qui donne vers la maison (la mienne, pas celle que l'on aperçoit, ici) a été arasé et nous avons planté devant son soubassement six rosiers Blancs Doubles de Coubert, rosiers rugueux blancs qu'il nous fallait déplacer.
Ce "jardin" ne donnera rien cette année, peut être prélèverai je quelques hémérocalles et deux ou trois chardons, il me faudra encore patienter un an ou deux avant de pouvoir confectionner des bouquets grâce à mes carrés. Le jardin, sans point d'eau et loin de la fontaine n'est jamais arrosé, les plantes doivent se débrouiller seules, si ce n'est un vrai désherbage annuel, que l'on complète si vraiment nécessaire.
J'avais tenté de contourner le problème en ne sélectionnant que des plantes qui "poussent toutes seules", de fait aucun potager ne produit sans effort, aussi lorsque je lui ai parlé de guerre lasse d'un "jardin de curé" en carrés avec des fleurs vivaces pour mes bouquets, il a adhéré tout de suite au projet.
L'idée des quatre cerisiers est son idée, ensuite nous dessinons depuis dix huit mois des carrés au gré de mes envies et de nos virées. Les cerisiers ont été choisi avec l'aide d'un "connaisseurs" quatre espèces différentes, ils auront deux ans à l'automne.
Ce jardin restera simple, pas de plantes sophistiquées, le mur du fond est planté de rosiers, rosiers grimpants avec à leurs pieds des rosiers "à bouquet". Les grimpants sont tous des boutures qui auront deux ans à l'automne, les rosiers à bouquet sont des Queen Elizabeth et des Madame Meilland . J'ai lu que les rosiers portant les noms des créateurs étaient toujours d'excellents rosiers, afin qu'ils soient toujours dans les jardins, même cent ans après leur création.
Rosier Guylaine de Féligonde issu d'une bouture faite en place il y a dix huit mois.
Pour le moment seuls cinq carrés ont été planté, il reste encore beaucoup de place, deux murs sont occupés, celui qui donne vers la maison (la mienne, pas celle que l'on aperçoit, ici) a été arasé et nous avons planté devant son soubassement six rosiers Blancs Doubles de Coubert, rosiers rugueux blancs qu'il nous fallait déplacer.
Ce "jardin" ne donnera rien cette année, peut être prélèverai je quelques hémérocalles et deux ou trois chardons, il me faudra encore patienter un an ou deux avant de pouvoir confectionner des bouquets grâce à mes carrés. Le jardin, sans point d'eau et loin de la fontaine n'est jamais arrosé, les plantes doivent se débrouiller seules, si ce n'est un vrai désherbage annuel, que l'on complète si vraiment nécessaire.
vendredi 14 juin 2013
Le temps des rhododendrons.
Ce matin réveillée par le vacarme des oiseaux, je suis allée vite faire un tour du jardin, les rhodos y sont si beaux, les roses peu à peu leur voleront la vedette, cette année, beaucoup de bébés rosiers pour remplacer ceux qui n'ont pas survécus ces deux dernières années. Il y a encore des trous, mais l'impression n'est plus désolation, l'attention plus retenue par ces troncs morts.
Mon mari a ôté toutes les souches de rosiers, althéas, hydrangéas, buddléias qui ponctuaient mon regret. J'ai encore de l'espace pour adopter d'autres plantes. Malgré leurs fragilités mon mari souhaite que je remette des buddléias en fleurs tout l'été et si rapides à pousser. Les rhododendrons si beaux ne se plaisent pas partout chez moi, les coins du jardin qui leur plaisent sont à peu près tous occupés.
Comme tous les matins je suis allée faire le tour du jardin, jardin, piscine, bassin, j'ai évité le petit verger aux arbres abîmés puis suis allée dans la cour et le jardin aux oiseaux, puis celui des cerisiers. De retour à la maison, tout le monde dormait encore, il était pas tout à fait sept heures.
Mon mari a ôté toutes les souches de rosiers, althéas, hydrangéas, buddléias qui ponctuaient mon regret. J'ai encore de l'espace pour adopter d'autres plantes. Malgré leurs fragilités mon mari souhaite que je remette des buddléias en fleurs tout l'été et si rapides à pousser. Les rhododendrons si beaux ne se plaisent pas partout chez moi, les coins du jardin qui leur plaisent sont à peu près tous occupés.
Comme tous les matins je suis allée faire le tour du jardin, jardin, piscine, bassin, j'ai évité le petit verger aux arbres abîmés puis suis allée dans la cour et le jardin aux oiseaux, puis celui des cerisiers. De retour à la maison, tout le monde dormait encore, il était pas tout à fait sept heures.
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